Der Anblick beginnt


One Shoot = Fiction très courte, durant l'équivalent d'un seul chapitre =)
.
.
.


Cela vaut-il la peine de faire une présentation et tout le blabla?
Ne vous laissez pas envahir par le surplus. Lisez, tout simplement.
Bonne lecture à ceux qui me liront.

Sushiii




EDIT : Pour être prévenu lorsqu'une nouvelle OS est en ligne c'est ICI

# Posté le samedi 01 mars 2008 19:00

Modifié le lundi 25 août 2008 06:58

.
.
Le c½ur affreusement lourd et les yeux remplit de larmes, Bill regardait l'étendu d'eau salée avec tristesse et nostalgie et la pluie commençait à tomber. Les gouttelettes s'écrasaient sur les vêtements du brun pour finir par mourir sur le sable. Il pensait pouvoir s'en sortir avec le temps, réussir à respirer hors de l'eau.
Dieu que la vie lui paraissait triste. Le temps le faisait souffrir encore plus. Il aurait pu en finir si il n'y avait pas eu cette putain de promesse. Ca le détruisait. Tout arrêter. Il y avait trop pensé. Mais il avait promis.
Il avait promis de rester ici. Qu'est-ce qu'il pouvait lui en vouloir... Secrètement il le détestait.
Et dans le son fracassant des vagues contre les rochers, pour la énième fois, il cria :

Dis maman, pourquoi Tom il est parti ?
.
.
.
.

# Posté le dimanche 02 mars 2008 13:25

Modifié le dimanche 02 mars 2008 15:21

Tokio Hotel - 1000 Meere

 Tokio Hotel - 1000 Meere
Tokio Hotel... Dieu ce qu'elle pouvait détester ce groupe. Pire que ça, elle les haïssait. Une haine farouche. Sans borne ni limite.

Ce groupe lui avait tout pris. Sa vie. Son frère.

Ce frère qu'elle aimait. Qu'elle admirait. Mais ce frère qu'elle détestait. Ce frère qui avait fait de sa vie un enfer. Inconsciemment. Malgré lui. Mais sa vie était devenu un enfer. A cause de lui. Par sa faute. Une vie mise sur arrêt.

Une vie qu'elle ne supportait plus. Une profonde blessure se cachait au fond d'elle. Tout cela à cause de CE groupe. A cause d'eux.

Du jour au lendemain tout avait changé. Si brusquement. Si soudainement. Et plus rien ne serait plus comme avant. Non. Jamais. Plus jamais. Jamais plus. On ne peut pas revenir en arrière. C'est trop tard pour faire demi tour.

Et elle aujourd'hui elle ne fera pas marche arrière. Franziska a pris sa décision...






Tokio Hotel... Dieu ce qu'elle pouvait détester ce groupe.

Ce groupe lui avait pris sa vie, son frère.

La vie était belle. Oui. Avant. Avant elle était belle. Mais un jour tout c'est arrêté. Tout s'est arrêté lorsque Gustav, son frère avait rencontré les Jumeaux et Georg. Ce jour là tout avait changé. Ils avaient décidé de monter un groupe. Franziska qui jusque là était toujours avec son frère, l'avait vu de moins en moins. Puis plus du tout. Les répétitions le monopolisaient. Il n'avait plus de temps pour elle. Depuis ce temps là elle détestait son groupe. Tokio Hotel. Elle était en train de perdre son frère. Elle ne supportait pas ça. Son frère s'était tout pour elle. Et puis le succès a fait le reste. Il est partit. Vivre ailleurs. Puis les tournées. Les enregistrements. Plus de nouvelles. Plus de visite. Plus de frère. Comment son frère pouvait-il l'oublier à ce point ?



[ ... ]





Le poste de télé était allumé. Encore une émission sur eux... Mais comme à chaque fois, elle regardait. Espérant chaque fois qu'une parole, qu'un simple mot change les choses. Que son frère en dise un seul. Un seul mot et elle aurait compris. Un seul mot et elle aurait pardonné. Elle n'aurait pas pu effacer, mais elle aurait appris à vivre avec. Il aurait suffit d'un seul mot. Mais ce mot n'est jamais venu. Elle l'a attendu pourtant. Tellement attendu. Trop longtemps peut-être. 3 ans ...



Depuis le début du succès du groupe, Franziska ne vivait plus que dans l'ombre de son frère. Au début elle l'admirait. Ce frère qu'elle avait toujours placé sur un piédestal. Puis peu à peu l'avait haïe. Mais l'aimant toujours plus que tout. Mais l'aimer était devenu trop douloureux. Il valait mieux haïr. Mais si elle en était arrivée ici, ce n'était pas uniquement la faute à Gustav. Leurs parents y étaient pour beaucoup aussi. Ils ne voyaient plus que leur fils. Le fils prodige. Le fils musicien. Connu partout en Europe. Ils en oubliaient Franziska. Tout comme le reste de la famille. Sans cesse rabaissée, critiquée, comparée. Que pouvait-elle faire contre ça ? Gustav était devenu l'idole de la famille. A tel point qu'à leurs yeux, Franziska n'existait plus.

Elle en souffrait beaucoup. Elle se retrouvait donc seule.

Sa vie est devenue un enfer. Elle ne pouvait même plus allé en cours. Ses amis n'étaient là que par intérêt. Tous ne se souciaient pas de Franziska. Ils voulaient juste voir le groupe.

Seule. Elle était seule.

Mais aujourd'hui elle allait mettre un terme à tout ça. C'était décidé. Elle ne reviendrait pas en arrière.

C'est trop tard.



[ ... ]



Des larmes creusent ses joues. Des perles d'eau salées qui glissent lentement et s'échouent sur ses lèvres, dans son cou. Mais maintenant c'est trop tard. Elle ne reviendra pas en arrière. Sa décision est prise. Franziska avait mis du temps à la prendre. Trop de temps. Trop de temps passé à souffrir.



Malgré l'eau dans son regard, elle continue à fixer l'écran de télévision. Elle continue à regarder l'objet de sa haine. De sa douleur. Le groupe parle de leur musique, de leurs concerts, des fans. Ca n'en fini pas. Plus elle regarde cette stupide émission plus sa haine grandit et moins elle peut se résoudre à appuyer sur le bouton qui mettra fin à ça. La télé est le seul moyen qu'elle ait pour voir son frère. Ce frère qu'elle déteste. Son frère si beau, si talentueux. Ce frère qu'elle admire, qu'elle aime. Mais la haine a remplacé l'amour. La haine pour ce groupe a pris le dessus. Le reste est enfoui au fond d'elle-même. Dans un tiroir fermé à triple tours. Tiroir fermé dont elle a jeté la clé. C'est plus facile de haïr. Ca fait moins mal que d'aimer. Alors elle a appris la haine. Elle qui ne connaissait que l'amour. L'amour fraternel.



[ ... ]



D'une main lasse elle attrape la bouteille d'alcool sur la table basse. Les larmes coulent toujours. Les voix des membres du groupe, la voix de son frère résonnent dans sa tête. Leurs rires sont comme des lames glacées qui transpercent son corps, son c½ur. De sa main vide elle ramasse des cachets éparpillés. Elle porte la bouteille à ses lèvres. Comme pour ce donner un certain courage. L'alcool coule. Elle scrute l'écran à travers ses larmes. Elle hésite. Elle espère encore. Les mots de son frère, elle les espère encore. Mais rien. D'un coup elle met ces cachets au fond de sa gorge et boit. Elle boit. Trop. La bouteille se vide. Les cachet comment à faire effet... Elle se sent partir. Ses yeux se font lourd.

De loin elle entend la télé.

« Alors les garçons, quoi de prévu pour ces prochains mois ? »

« Hé bien, nous prenons 3 mois de vacances »

« Qu'allez vous faire ? »

« Personnellement je vais rentrer chez moi... »

Cette voix. Sa voix. Malgré le brouillard qui l'entourait elle l'avait reconnu sa voix. Désormais ces yeux étaient clos. Elle se sentait cotonneuse. Elle ne discernait plus rien. Seul le son de la voix de son frère parvenait à l'atteindre. Les larmes avaient cessé.

« ... Je vais retrouver la personne la plus importante dans ma vie. Je l'ai un peu délaissé ces derniers temps. Je le regrette. Mais on va rattraper le temps perdu durant ces vacances. Je lui adresse ce message : Je t'aime petite s½ur ».

...

Trop tard, c'était trop tard. Je t'aime aussi grand frère... Ce furent les derniers mots qu'elle prononça pendant qu'une dernière larme traçait son chemin sur sa joue pâle.

C'était fini...




[ ... ]







Gustav,



Si tu lis cette lettre c'est que je ne suis plus de ce monde aujourd'hui. Pardonne moi.

Je ne supportais plus d'être loin de toi.

Tu es ici toi. Tu réalises ton rêve. Continue. Tu n'as pas le droit de l'abandonner. Jamais. Promets le moi.

Toi qui me survie aujourd'hui, sois fort. Je serais toujours dans ta vie, près de toi, je te promets. Souviens toi que la mort est la plus grosse de mes gaffes. Tu étais mon soleil, ma lumière. Le jour où tu es partie la nuit est tombé. J'avais peur du noir.

J'ai préféré la mort à notre séparation. J'ai sûrement eu tort. Mais je ne peux pas revenir en arrière. Alors s'il te plait, ne fais pas la même erreur que moi. Continue ta vie. Continue la pour moi. Ne m'oublie pas. Garde en toi le souvenir de ta s½ur. Celle avec qui tu riais, celle avec qui tu pleurais, celle avec qui tu étais complice. Garde en toi le souvenir de moi. Tu sais, j'ai emporté avec moi tout ce que j'ai de toi. Toi, mon autre.



Pense à moi comme je t'aime.







Tokio Hotel... Dieu ce qu'il pouvait détester ce groupe. Pire que ça, il le haïssait. Une haine farouche. Sans borne ni limite.

Ce groupe lui avait tout pris. Sa vie. Sa soeur.

Cette s½ur qu'il aimait. . Une profonde blessure se cachait au fond d'elle. Blessure qu'il n'avait pas vue. Tout cela à cause de SON groupe. A cause de lui.

Du jour au lendemain tout avait changé. Si brusquement. Si soudainement. Et plus rien ne serait plus comme avant. Non. Jamais. Plus jamais. Jamais plus. On ne peut pas revenir en arrière. C'est trop tard pour faire demi tour. Sa s½ur était partie... Pour toujours...

Le groupe ? C'était fini. Sans sa s½ur, son rêve n'avait plus de sens. Pour le moment il ne pouvait continuer seul à rêver. Il lui fallait du temps... Le temps d'accepter la mort de celle qui comptait le plus dans sa vie.




THE END
.
.
.

Sushiii

# Posté le dimanche 02 mars 2008 15:04

Modifié le dimanche 02 mars 2008 15:21

Sarah H - Je me perds Cap ou Pas Cap ?

 Sarah H - Je me perds   Cap ou Pas Cap ?
A Toi, pour Toi, mon Tout, mon Moi







Son coeur à travers mes yeux. Mes yeux au travers de son coeur. Jamais je n'avais pû lire en elle comme ce jour là. Moi, je ne pensais pas pouvoir faire ça. Je ne m'en sentais pas capable, et pourtant. C'est bien elle qui m'a fait comprendre à quel point j'étais ... Trop ... Superficiel. Et elle a osé. Elle est bien la première à avoir osé me dire ça. Me le cracher à la gueule comme si j'étais un vulgaire déchet. Et j'en suis un, apparement, d'aprés elle. Elle ... Elle, je n'aurais jamais pensé pouvoir la voir comme je l'ai vu ce jour là. Je pensais qu'elle resterait calme, comme à son habitude. Mais d'un côté, au fond de moi, je savais que cela ne durerait pas. Sa gentilesse était trop prévisible. Et ça m'énervais plus que tout. Ca m'énervait à tel point que j'avais envie de l'étrangler. Combien de fois je me suis retenu de ne pas lui sauter à la gorge ?! Trop ... Sûrement.

Elle ne voulait que mon bien, Mailys. Ma Mailys. Je ne le connaissais pas très bien mais avec le temps on se rapprochait. J'étais content, moi, d'être son ami. J'étais content de bien m'entendre avec elle. C'est vrai qu'on ne se connaissait pas ... Mais bordel qu'est ce que j'aimais lui parler. Elle pouvait compter sur moi, c'était sûr. Et je pouvais compter sur elle, je le savais ça aussi. Elle et moi, on s'entendait bien. Et j'étais content. Ca me suffisait à moi, d'être son ami. Elle était tellement ... Attachante, oui voila, attachante. C'était le mot. Le coeur sur la main. Au bord de ses lèvres. J'ai déja vu ses lèvres ... Dans un rêve. On était trop loin, je pense, pour que ça dur, cette amitié. Tout était virtuel, mais ça me plaisait. J'aurai voulu la voir, lui parler, la découvrir un peu plus. Mais c'était compliqué. Avec le temps, je me disais qu'on finirait par y arriver. On était fort. Je pense, je crois, je pense oui.

Ma Mailys, je suis désolé d'avoir autant changé. Mais la célébrité blesse et bouffe en quelques heures à peine. Je n'aurais jamais dû m'éloigner de toi. Je me sens mal. Tu me manques, tu sais. Tu me manquais même quand on se parlait. Je m'étais attaché à toi, tu sais. Je t'aimais trop, peut être. Ou peut être pas. Je ne sais plus trop, à vrai dire. Je suis perdu. Oh Ma Maylis, je me rappelle de toutes ces fois où tu écrivais des histoires à en perdre la tête. Des histoires qui me faisaient sourire et pleurer. J'aimais ça tu sais. J'aimerais ... Que tout recommence, comme avant. Quand tu m'aimais encore et qu'on ne pouvait plus se quitter. J'étais toi, tu étais moi. Je suis perdu, sans toi. Et dire que l'on ne s'est encore jamais vu ... J'ai loupé ma chance. Tu as malheureusement changé de carrosse. Tu reviendras ?! Ou tu n'es pas comme tout le monde ?! Oui, tu n'es pas comme tout le monde. Tu es unique, tu as ce petit plus qui fait que ... Je ne sais pas, je n'arrive plus à me souvenir ... Tout ce que je t'ai dis, je l'ai pensé sincérement. Jamais je ne me serais moqué de toi, je n'aime pas ça.

Je regrette. Ce temps où, tout les deux, on ne pouvait plus rien faire l'un sans l'autre. On prenait des nouvelles de temps en temps. Quand celui ci se faisait long. Je ne l'oublierai pas, cette fille la. Malgré la différence d'âge, je ne le voyait pas. Je perd mes mots et pourtant j'ai bien trop de choses à dire. Je ne sais plus où j'en suis et ce que je dois faire. C'est trop compliqué de réfléchir, quand elle n'est pas là. Si elle pouvait revenir vite, ce serait bien. Pourquoi a-t-il fallut que je l'oublie quelques jours ?! J'aurais dû penser à elle ... J'étais content, avant, moi, quand on était proche. J'aurais tant aimé la connaître un peu plus. Pouvoir la serrer dans mes bras et lui dire que je serai toujours là pour elle. J'aurais dû être plus présent, lui prouver à quel point je l'aimais. J'ai fais le con, je l'avoue. Mais comment je fais, moi, maintenant ?

On en trouve pas à tous les coins de rues, des filles comme ça. Des filles avec un putain de coeur en or et une sincérité presque inquiètante. Moi j'aimais, quand elle me complimentait. Et, son écriture ... Ses mots, ses phrases, ses tableaux. Des tableaux d'imagination qui ne sortaient que dans ses textes. J'aurais voulu être plus proche d'elle, connaître sa vie, devenir son "elle" et qu'elle puisse tout me confier. Alors maintenant, c'est ça, je dois attendre ?! Elle reviendra ... Je sais qu'elle reviendra, même si il faut énormément de temps. Elle reviendra ... Et puis, je changerai. J'ai changé. Trop changé je pense.

Dis, ma Mailys, je t'en prie, dis moi que tu reviendras. Que tu me reviendras. Que tu m'aimeras, que tu me parleras, de nouveau. Ce pont entre nous deux me désespère. Qu'est ce que tu fais ? Est-ce que tu penses à moi ? Tu m'aimes ? Hein, tu m'aimes encore ?! Dis moi que tu m'aimes ... Je n'pourrai pas me le pardonner, si tu ne veux plus de moi. Je regrette, je te demande pardon de t'avoir déçu. Je suis désolé, je ne voulais pas. Je ne veux pas te voir triste. Je n'aime pas ça. Et moi, alors, est-ce que tu crois que je me sens bien ?! Aussi loin de toi. Si je pouvais, je viendrais sur le champ, te retrouver. Parce que moi, je tiens à toi. Je t'aime, moi. Hein ... Je t'aime ? Et ça sonne faux comme si je voulais m'en convaincre. Pourtant, ce n'est pas à moi de savoir. Mais à toi. Tu penses quoi de moi ? Hein ... Tu penses quoi ? Je t'aime, moi. Je t'aime, tu l'sais ça. Je t'aime, tu comprends. Je t'aime, tu vois. Je t'aime, tu le sens, non ? Ne m'oublie pas ... Moi, je pense trop à toi.




" Reviens moi "
.
.
.

Yume

# Posté le dimanche 02 mars 2008 17:50

Modifié le dimanche 02 mars 2008 20:03

Cap ou Pas Cap ? Metallica - Nothing else matters

.
.
.
"Je te quitte."
Ces 3 mots ont claqué dans l'air. Comme un coup de révolver. S'en suit un silence de mort.
Des injures. Des affaires qui volent à travers la pièce. Des objets qui se cassent sur le sol. Des cris. Des larmes. Une porte qui claque.
Voila comment se termine une histoire d'amour. Leur histoire d'amour. Leur histoire à eux. May & Gustav.
Gustav d'ordinaire si calme avait perdu son sang froid... Pourquoi?
" J'ai rencontré une fille."
La nouvelle lui reste en travers. Lui, Gustav, célébre batteur des Tokio Hotel se faire quitter pour une fille? JAMAIS !

Jamais je n'avait pensé que l'amitié pouvait être plus forte que tout. Pourtant c'était arriver. Sans bruit.
J'ai trouvé Ma moitié. Mon "Elle". Mon autre. Mon tout. Quelqu'un qui me comprent. Quelqu'un qui me connait par coeur. Quelqu'un qui lit en moi comme dans un livre ouvert.


Clo'. Ce nom était douce mélodie pour May'.
Clo' est entrée dans sa vie.Sans faire de bruit. Tant pis.
Clo' est ce que les autres ne sont pas.
Clo' a sans crier garde, débarquée sur le quai de son coeur. Avec sa valise remplie de mots. Mots qu'elle lui a chanté tout haut. Silence radio
Clo' est ce que les autres ne sont pas.
Clo' a lié leurs chemins. Ensemble pour affronter demain. Poursuivre leur vie. Sans peur du futur. Simple murmure
Clo' est ce que les autres ne sont pas.
May' donnerai ses ailes. Pour son bonheur à Elle*.
Peu importe que les étoiles brillent la nuit ou que tout redevienne citrouille après minuit. Elles sont amies.

Leur amitié c'était mieux que tout. Mieux que la liberté. Mieux que la vie. Mieux que la mort...

Clo', elle sait donner raison à mes torts. Elle connait les erreurs que je sème, les même qu'elle pardonne. Elle sait dire tout bas les mots qui me rassurent. Sans rature. Je veux qu'elle reste encore, elle qui fait d'un sourire mes remords. Je veux qu'elle reste à mes côtés elle qui me dit que la vie n'est qu'un jeu. Mais moi je n'ai rien donné de peur de le perdre. Pourtant je lui ai donner mon amour. J'ai peur de perdre le sien.

Mais ça Gustav ne le savait pas. Pensant qu'elles formaient un couple. Mais pas un couple d'amitié.
Blessé dans son orgueil masculin, il préparait sa vengence.
Terrible vengeance. De celle dont on ne se doute pas. Pas une vengeance d'ado. Non. Là on passe dans la cour des grands. Une vengeance dont personne ne resortirait indemne. Une vengeance dont les deux filles ne se reléveraient pas.

C'est un long roman d'amitié qui commence entre nous deux. Magique adolescence, où tout est un jeu. Quand tu prends ma main tout va bien, alors fais comme tu veux, mais ne dis rien.


Gustav guette le moment approprié. Il épie. Il veille.
Recouvert de méchanceté, il est habité par un démon. Celui de la vengeance.

Le moment est venu...

Elles sont là. Toutes les deux. Assise sur l'herbe de ce parc. Gustav les observe. Elles rient. Laissent éclater leur bonheur. La haine bouillone dans les veines du jeune homme.

Il vise. Il hésite. Appuie sur la détente.

BANG

Clo' s'effondre.

Rougies par tout le sang qu'elle a versé, de la blessure qui l'a tuée, mes mains s'élevent au ciel. Mon cri résonne dans le soir qui va bientôt tombé, sur un ciel tout ensanglanté.

Elle croise le regard de Gustav. Tenant toujours son fligue dans les mains. Tremblant. De rage? De peur? De honte? De regret?
Vient-il seulement de réaliser son geste. La lucidité à repris le dessus sur la folie.

Par vengeance il a tué.

Putain si il avait su combien je l'aimais Clo'. Si seulement il avait su qu'avec lui j'étais quelqu'un, mais sans Elle* je ne suis rien.

May' déchirée par la douleur de la perte de son amie. De son double. De sa moitié. May' n'a pas supporté la vie sans Clo'.
May' est partie la rejoindre...

Même la mort ne pouvait les séparer...
.
.
.

Sushiii
Cap ou Pas Cap ?  Metallica - Nothing else matters

# Posté le dimanche 02 mars 2008 18:37

Modifié le dimanche 02 mars 2008 20:51